Hier je me suis retrouvée de nouveau parmi la jet-set de Bombay. Ceux qui ne comptent et dépensent autant d'argent que permet l'infini dépensié. Moi donc, avec eux, moi boursière du 93, élevée aux fins de mois rick et rack, cric crac, pour ce soir cuisent les pâtes. Les blanches ont la côte ici bas, d'ou ce saut dans le monde des Richard et autres Charles-Henri de Bombay. Je n'ai rien contre, j'aime tout le monde.
Restituons le contexte : Anniversaire d'un jeune homme plein, de savoir je ne sais pas, de ruppies pour ça oui, plein et rond, bourré comme un ballon. Pour l'occasion pas moins d'une boite entiere, une plage et un DJ, petits fours à volonte, alcool à gogo.
L'Inde est l'un des pays ou la pauvreté est la plus visible. Ce qu'il faut savoir c'est que son opposée, à Dame "Je dors dans la rue", est tout aussi présente. "Je dors dans un palais" cotoit donc "Je dors par terre" en toute harmonie... mouais.
Ce qui est interessant c'est que ces gens là, en France existent aussi, seulement je ne les connais pas, on ne se parlent pas, nos mondes sont differents. Je ne veux pas les fréquenter et la reciproque est vrai. Je ne peux les frequenter dans ces lieux huppes, meme si je le voulais.
Je ne sais pas si c'est normal, qu'il y ait des pauvres et des riches, je constate seulement qu'ils ont existé de tout temps. De toute façon, la n'est pas la question..
Revenons à nos moutons donc, la soirée se passe, on danse, on boit, on rigole et au bout d'un moment, j'en ai ras le bol. Ces choses là arrivent partout. Nous voici partie de la soirée pour rejoindre l'anniversé dans ses quartiers, on appelle ce mouvement un after, l'after party, l'après fête pour ceux qui ne veulent pas rentrer. Je suis obligée de suivre, vu qu'ils sont censés me ramener au pied de mon lit douillé. Nous y voici. Je veux dormir. Je m'affale sur la table, je ne bois pas.
Fatiguee et tres peu motivee par les conversations environnantes, revant d'un bon bain, de mes draps accueillants, alors que je n'ecoutais plus les conneries deblaterées par ces trois mecs dont les parents plein aux as, ont rempli les comptes d'argents fretillants, alors que je me faisais legerement chier, oui oui, carrement, alors que tout ca, ENTRE une jeune indienne dans l'arene.
La reine des connes pour le coup. Petite, hallucinnée, ailleurs, pendue à son nano vert..."J'adore Oasis"... regard vide... le proprietaire de la maison la regarde sans la voir, ils ont surement du niquer ? Même pas sur. Il est laid et perd déjà ses cheveux, elle est belle mais à mon avis personne n'en veut. Elle me fait presque peur. Elle me voit soudain. "Oh, are you tired ?" "Oh she seems to be tired"... perspicace la grognasse, elle le répète trois fois au moins à qui veut l'entendre, c'est à dire à personne. Le proprietaire commence à s'agacer, moi aussi à vrai dire : oui je suis fatiguee, non je ne veux pas venir me coucher dans la chambre de ce mec, je t'emmerde, laisse moi tranquille et va donc sniffer ce qu'il te reste de neuronnes, loin s'il te plait.
Elle finit par arrêter de répéter que je suis fatiguée, change le disque, reconnectée le cerveau lent elle s'exclame soudain : "Oh I miss my flight !" Son vol, pour NYC, depuis Bombay, elle l'a oublié... putain qu'est ce que je fous la...quelle grosse conne. Ce ticket aurait pu nourrir 15 indiens pendant 2 mois, mais elle rigole... ahahaha, ca m'arrive tout le temps... ahahaha mon père va me tuer... ahahaha non il m'aime.... ahahah TA GUEULE PUTAIN !!!!!
Les trois autres continuent de se frapper dans les mains à chaque blague graveleuse, "on est des mecs, des vrais, des machos, on a trop de succès"... enfin sauf ce soir les gas. "On rigole de nos meufs qu'on trompe sans respect, on rigole de nos aventures extra couple, extra nulles, extra gravosses les mecs plein de tunes". Heureusement que t'as un chauffeur sinon j't en aurait mis plein la gueule connard. Oui je suis faible, je préfère rentrer le cul sur le siege arriere de son chauffeur plutot que de galerer en pleine nuit dans ce quartier inconnu à 20 km de Bombay. Je ferme ma gueule mais n'en pense pas moins, n'essaie meme pas d'avoir l'air intéressée, de rigoler... vous êtes cons et vous m'emmerdez, je plombe sciemment l'ambiance pour pouvoir rentrer. Qu'est ce que j'en ai a foutre de vos investissements en millions, de vos coups de queue ratés et de vos vies bien clichées de fils de riches producteurs. Je ne suis ni Brenda, ni Kelly, je suis la relou qui veut rentrer et J'ASSUME !
ENNUI. Il a beau avoir dépensé des millions, sa soirée elle était plus poux que rient, ENNUI.
D'un monde à l'autre, pour s'amuser peu importe le porte-monnaie...
Voyage imprévisible sous continent indien, Curry courra et qui vivra verra ! J'Inde et scriptible. Blog de Gaëlle en voyage. Gaelle en Inde. Voyage en Inde. Rajasthan. Amritsar. Rishikesh. Mumbai. Delhi. Kerala. Hampi. Gokarna. Goa. Ajenta caves. Photos inde. Gaelle photo inde.
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27.2.10
28.1.10
Quand ca revient
Ces derniers temps voici que Mcdo Converse avec KFC pour me coincer entre milkshake et nuggets, cheeseburgers-poulet et sunday.
J'achète des baskets en tissus américain, les pâtisseries indiennes sont remplacées par le bon vieux gros gras gâteau au chocolat, j'ai envie de nutella. Mais que ce passe-t-il? Moi qui n'aine pas le fastfood, mangeais jusqu'ici exclusivement les délicieux mets indiens ?
Merde alors, ok j'ai eu quelques problèmes d'intestins et n'ai pu manger que ma frustration ulceree quelques jours durant, mais tout de meme, je l'ecrie pour le faire: il faut retourner en Inde et la manger. Nan mais c'est vrai serieux, cette semaine de vacances a Pune ressemble a un episode de Berverlly-Hills sauf que personne ne s'appelle Branda et que le chauffeur de Steve est un walla. Et va-s-y qu'on se prend des cocktails, dse burgesrs, le cine, le billard et bientot la boite branchée... A mon corps defendant je m'enfonce dans l'occident, ca revient. Je me reconnais plus et je fais plus de yoga tous les matins. Les habitudes et les envies d'avant sont de nouveau bien la avec en prime le Macveggie avec double ration de frites.
Merde.
J'achète des baskets en tissus américain, les pâtisseries indiennes sont remplacées par le bon vieux gros gras gâteau au chocolat, j'ai envie de nutella. Mais que ce passe-t-il? Moi qui n'aine pas le fastfood, mangeais jusqu'ici exclusivement les délicieux mets indiens ?
Merde alors, ok j'ai eu quelques problèmes d'intestins et n'ai pu manger que ma frustration ulceree quelques jours durant, mais tout de meme, je l'ecrie pour le faire: il faut retourner en Inde et la manger. Nan mais c'est vrai serieux, cette semaine de vacances a Pune ressemble a un episode de Berverlly-Hills sauf que personne ne s'appelle Branda et que le chauffeur de Steve est un walla. Et va-s-y qu'on se prend des cocktails, dse burgesrs, le cine, le billard et bientot la boite branchée... A mon corps defendant je m'enfonce dans l'occident, ca revient. Je me reconnais plus et je fais plus de yoga tous les matins. Les habitudes et les envies d'avant sont de nouveau bien la avec en prime le Macveggie avec double ration de frites.
Merde.
26.10.09
Feel Free Vs Danger
La liberté, ou plutôt le sentiment de liberté vous savez cette petite voix qui vous murmure que tout est possible. Je la rencontre souvent ici, elle était aphone depuis un certain temps, reléguée à l'arrière plan par sa copine fatalité, obligation et parcours vers métier, travaille, métro (quelle pipelette celle là)
Tout ça pour dire : petites choses qui alimentent le quotidien, ridicules et sans importances : merci pour ce sentiment !!!! Que j'aime conduire un scooter sans casque, faire les "peach can" à l'arrière d'une voiture sans demander ou est la ceinture à peine le cul sur le siège en cuir, ne pas me demander quelle est la limitation de vitesse sur cette route déserte...
Bon je suis tout de même consciente que les petites choses sont bien aidées par le porte monnaie dont le pouvoir d'achat a été multiplié par 10 depuis mon arrivée, démonstration :
Hier j'ai joyeusement participé à un buffet à volonté, grillade, poisson, gâteau, gâteau, glace, glace, biryanni, calamars à la sauce délicieuse, délicieuse, poulet masala, naan, naan, gâteau, gâteau, ect.. top niveau le resto et le tout pour la modique somme de !.. de .... de 7euros, 500 Rs soit le salaire que touche un indien pour 5 mois de travail. Bon ça n'a pas gâché le goût des mets, et mon estomac s'est bien amusé malgré l'indigestion de la veille. Je vais arrêter de mettre en perspective mon quotidien avec celui des indiens, comparer leurs réalité à celle des expats revient à vouloir d'un serf faire un seigneur alors qu'on est manchot : même si on essaye de faire quelque chose le seigneur bouffe le sanglier et les serfs finissent par bouffer nos jambes..
Beurk
Tiens mon prochain tour par ici je vous fais un topo sur les amuses estomacs indiens, les allumeurs de papilles et autres tentations pour bidon, en attendant je m'en vais acheter mon biller pour Hampi, next stop en solo cette fois : Yes I can :)
Histoire d'animer la page et de faire vos corps d'indian vibes vibrer voici un tube bollywood apprécié :
Tout ça pour dire : petites choses qui alimentent le quotidien, ridicules et sans importances : merci pour ce sentiment !!!! Que j'aime conduire un scooter sans casque, faire les "peach can" à l'arrière d'une voiture sans demander ou est la ceinture à peine le cul sur le siège en cuir, ne pas me demander quelle est la limitation de vitesse sur cette route déserte...
Bon je suis tout de même consciente que les petites choses sont bien aidées par le porte monnaie dont le pouvoir d'achat a été multiplié par 10 depuis mon arrivée, démonstration :
Hier j'ai joyeusement participé à un buffet à volonté, grillade, poisson, gâteau, gâteau, glace, glace, biryanni, calamars à la sauce délicieuse, délicieuse, poulet masala, naan, naan, gâteau, gâteau, ect.. top niveau le resto et le tout pour la modique somme de !.. de .... de 7euros, 500 Rs soit le salaire que touche un indien pour 5 mois de travail. Bon ça n'a pas gâché le goût des mets, et mon estomac s'est bien amusé malgré l'indigestion de la veille. Je vais arrêter de mettre en perspective mon quotidien avec celui des indiens, comparer leurs réalité à celle des expats revient à vouloir d'un serf faire un seigneur alors qu'on est manchot : même si on essaye de faire quelque chose le seigneur bouffe le sanglier et les serfs finissent par bouffer nos jambes..
Beurk
Tiens mon prochain tour par ici je vous fais un topo sur les amuses estomacs indiens, les allumeurs de papilles et autres tentations pour bidon, en attendant je m'en vais acheter mon biller pour Hampi, next stop en solo cette fois : Yes I can :)
Histoire d'animer la page et de faire vos corps d'indian vibes vibrer voici un tube bollywood apprécié :
A noter :
- la choré endiablée : kamel walou la c'est de la nioniotte en boite made in Taïwan à coté
- le regard suave et le sex-appeal en carton du chanteur qui allume les corps qui n'en peuvent plus des donzelles a coté
-
les mouvements de cheveux "je le vaux bien" que j'ai toujours pas réussi à imiter malgré mes efforts tous l'été
J'Adore, j'Adhère, je Kitsch et tralala
21.10.09
Pune en quelques lignes
Pune, la ville de l’Inde de demain
le 28/5/2009 à 9h47 par Sarah Collin (photos: Serge Desforges)
A 150 km de Bombay, la "Singapour indienne" attire les amoureux de l’Inde moderne. Avec son climat tempéré, son économie dynamique et ses infrastructures de qualité, Pune, 5 millions d’habitants, se tourne élégamment vers le futur.
On ne va pas vous servir le cliché du contraste entre modernité et tradition, (bien qu'il ne soit pas dépourvu de prégnance en Inde), parce que de Pune, on ne retient que la modernité : des jeunes filles seules au guidon de leur scooter, des centres commerciaux étincelants, des restaurants à la mode, une circulation automobile (presque) disciplinée malgré sa congestion. De la fureur chaotique des villes indiennes, Pune n'a gardé que l'énergie positive.
Située à 150 km au Sud-Est de Bombay, (3h en voiture, 4h en train) Pune, édifiée à 600 mètres d'altitude au confluent des rivières Mutha et Mula, jouit d'un climat bien plus plaisant que la mégalopole. Les températures y grimpent moins haut, les pluies y tombent moins fort. C'est d'ailleurs ici que les colons anglais installés à Bombay se retiraient pendant la mousson.
Depuis, les grandes sociétés industrielles ont investi les lieux, et Pune, outre près de 5 millions d'âmes, héberge maintenant les locaux de nombreuses entreprises automobiles (Tata Motors, Bajaj Auto…) et informatiques (Infosys, Wipro…). Sa centaine de structures éducatives lui a valu le surnom "d'Oxford de l'Orient". Aujourd'hui ses universités attirent de plus en plus d'étudiants étrangers. Parmi elles, la plus célèbre reste sans doute le FTII, l'institut national de cinéma et de télévision, qui a formé quelques grands noms du 7ème art indien.
Voilà pour l'histoire. Mais autant reconnaître qu'à Pune, le touriste épris de traditions séculaires en sera pour ses frais. Mais si vous cherchez à passer un week-end plein de bonnes vibrations urbaines, n'hésitez plus. Le très fourni musée Raja Dinkar Kelkar regroupe près de 20 000 objets de collection provenant de toute l'Inde. Le prince Dinkar Gagngadhar, héritier d'une famille royale marathe du 20ème siècle, y regroupa des bijoux anciens, des parures tribales, des statues religieuses mais aussi des râpes à grelots pour les pieds ou des machines à fabriquer des nouilles. Malheureusement, les pièces restent pauvrement mises en valeur par des néons incertains.
Non loin s'élève la colline de Parvati dont les quatre temples surplombent la ville. Le panorama dévoile routes et parcs, rangées de tours et îlots de slums. Au pied de la côte, le long du canal, s'étire l'un des plus grands bidonvilles de Pune, Janata Vasahat. Malgré son niveau de développement, Pune connaît de fortes inégalités, à l'image du pays entier.
Changement d'ambiance le soir, dans le complexe écolo-chic d'ABC Farms. Ces anciennes fermes laitières se sont reconverties en restaurants branchés à l'ambiance soignée. Jardins illuminés, musique tamisée, menus inventifs : si les bobos existaient en Inde, c'est l'endroit qu'ils plébisciteraient. Reste à se promener dans le quartier cossu de Koregaon Park. Au programme, une débauche de richesse qui n'a rien à envier à Beverly Hills. Les demeures, immenses, se dressent derrière de hautes grilles de fer forgé ou des portails blindés, tour à tour manoirs victoriens ou villas modernes immaculées.
Mais ce n'est pas pour ses maisons de maître que le quartier draine autant de touristes étrangers. A deux rues de là, le trottoir est envahi d'hommes et femmes en longue robe bordeaux. Nous sommes à l'ashram d'Osho, un gourou new-age controversé dont les enseignements ont conquis de nombreux Occidentaux au cours des années 70. Osho doit sa réputation sulfureuse à sa conception libre de la sexualité et à ses pratiques sectaires. Depuis le décès du gourou en 1990, l'ashram s'est transformé en centre de méditation multidisciplinaire high-tech, au cœur d'une nature ultra-domestiquée censée conduire à la paix intérieure. On peut aussi bien la trouver dans la frénésie du centre-ville, selon son karma.
12.10.09
Quand l'Europe s'invite en Inde
On a beau etre ici, regarder les slums (bidonvilles) par la fenetre de sa chambre, dans son immeuble garde avec piscine, on a beau savoir qu'on vit dans un autre pays, aux moeurs differentes, dans lequel plus de 60% des habitants vivent avec mon de 20 euros par jour, on a beau, on a beau... on vit comme des nababs europens sur le sous continent indien.
Les contradictions, les contrastres riches pauvres, on n'y peut rien, on les observe mal a l'aise, un cocktails a la main. C'est pareil pour les indiens, pour eux rien de plus normal : des tres riches, des tres pauvres... la vie continue et personne ne s'en plaint. C'est bien, c'est mal... je n'ai pas de reponses pour l'instant et ne suis pas sure qu'il y en ai vraiment une dans notre monde.
C'est ainsi qu'hier j'ai participe a l'Oktoberfest organisee par la chambre de commerce indo allemande a Pune.
Irrealiste le truc. Une tente, des drapeaux bleus et blancs partout, des fransikaner et autres becks, des allemands bedonants, des indiens souriant mine de rien, et un orchestre de cuivre tembourinant des airs de Volksmusik allemand... on s'y croyait. Un plat de Kasespaetzle plus tard et un litre de biere plus tard on se demande si on est pas vraiment a Munich, la suite je vous laisse la deviner :)
Cette soiree dominicale a fait suite a une fete deguisee organisee chez Ahu, mon hote sur ces terres d'encens. Autant vous dire que niveau depaysement entre fiesta et salle de sport toute equipee, frenchy et trendy indiens qu'on dirait meme pas qu'ils sont differents d'un europeen moyen, je suis assez surprise du resultat !
Et pourtant, dehors, la vraie vie... aller au marche : toute une aventure ! Prendre un Rickshaw et se demander comment on est encore en vie dans le chaos de la circulation.. sentir tous ces yeux sur ses cheveux, scannant les moindre recoins de peau blanche que vous offrez a leurs yeux curieux...
L'inde est un pays de contrastre, complexe, difficile a apprehender et pourtant si facile a aimer. L'interet est certain pour qui ne se contente pas de simplement se laisser porter par ses habitudes occidentales.
Suite au prochain episode, Goa J-4 :)
Les contradictions, les contrastres riches pauvres, on n'y peut rien, on les observe mal a l'aise, un cocktails a la main. C'est pareil pour les indiens, pour eux rien de plus normal : des tres riches, des tres pauvres... la vie continue et personne ne s'en plaint. C'est bien, c'est mal... je n'ai pas de reponses pour l'instant et ne suis pas sure qu'il y en ai vraiment une dans notre monde.
C'est ainsi qu'hier j'ai participe a l'Oktoberfest organisee par la chambre de commerce indo allemande a Pune.
Irrealiste le truc. Une tente, des drapeaux bleus et blancs partout, des fransikaner et autres becks, des allemands bedonants, des indiens souriant mine de rien, et un orchestre de cuivre tembourinant des airs de Volksmusik allemand... on s'y croyait. Un plat de Kasespaetzle plus tard et un litre de biere plus tard on se demande si on est pas vraiment a Munich, la suite je vous laisse la deviner :)
Cette soiree dominicale a fait suite a une fete deguisee organisee chez Ahu, mon hote sur ces terres d'encens. Autant vous dire que niveau depaysement entre fiesta et salle de sport toute equipee, frenchy et trendy indiens qu'on dirait meme pas qu'ils sont differents d'un europeen moyen, je suis assez surprise du resultat !
Et pourtant, dehors, la vraie vie... aller au marche : toute une aventure ! Prendre un Rickshaw et se demander comment on est encore en vie dans le chaos de la circulation.. sentir tous ces yeux sur ses cheveux, scannant les moindre recoins de peau blanche que vous offrez a leurs yeux curieux...
L'inde est un pays de contrastre, complexe, difficile a apprehender et pourtant si facile a aimer. L'interet est certain pour qui ne se contente pas de simplement se laisser porter par ses habitudes occidentales.
Suite au prochain episode, Goa J-4 :)
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